Publié le 20/06/2007 à 12:00 par lvéronique Audelon
La clé de sol
Auteur
Véronique Audelon
Compositeur
J.M.Djibedjian
Interprète
Sosso
Publié le 17/06/2007 à 12:00 par lameretlamour
Dis-moi,
Sais-tu pourquoi ?
Le temps traîne sans fin.
La mer apporte en vain
Un peu de bleu
En camaïeu.
Tout semble gris sans toi.
Sans toi,
Dis-moi pourquoi
Au coeur du grand sapin
L'oiseau s'est tu soudain
Privé de trilles.
De sa mantille
La nuit couvre le toit.
Dis-moi
Pourquoi le soir
Mon coeur est sur la vague.
La lune y met des bagues.
Des anneaux d'or
Sur l'eau du port
D'où partent tant d'espoirs.
Dis-moi
Pourquoi mon âme
Errante au lit du ciel
En sa quête éternelle
Dans l'inconnu
Au coeur des nues
A rencontré ton âme.
Dis
AnitaCompositeur J.M.DjibedjianInterprète Sosso
Fusain d'Anita
disponible
Publié le 17/06/2007 à 12:00 par lameretlamour
Il ne reste que l’ombre
D’un été refroidit
Ma silhouette est sombre
Dans les flaques de pluie.
A l’ourlet de ma bouche
Une goutte se pose
La montagne se mouche
Dans un nuage rose.
La calanque s’allonge
Et se drape de brumes
Le sable froid éponge
Un sanglot de l’écume .
Mes pas gravent le sable
D’un aller sans retour
Et l’orage coupable
Pousse au déUne fin d'étéclin le jour.
Anita
compositeur J.M.DjibedjianInterprète Sosso
le champs de tournesols
aquarelle d'Anita
plus disponible
Publié le 15/06/2007 à 12:00 par lameretlamour
[
b]Le goût de vivre.
Tu m’as donné le goût de vivre
De respirer le bruit du vent
De voir danser la fleur des champs
De sur mon cœur ôter le givre.
Face au soleil bras grands ouverts
Comme une source sur ma peau
Tes doigts en mille gouttes d’eau
Mettent à mes yeux du bleu du vert.
Tu m’as donné l’envie de vivre
De mes épaules détacher
Le lourd manteau de mes regrets,
D’un seul regard tu me délivres.
Car pour t’aimer je voudrais vivre
Me baigner nue creusant ta vague
Te caresser de cheveux d’algue
A ta vie boire heureuse et ivre.
Anita
Mai2007
peinture d'Anita :coquelicot en rouge et noir
disponible
Compositeur J.M.Djibedjian
Interprète Sosso
Publié le 22/05/2007 à 12:00 par lameretlamour
TA VOIX
Ta voix s’attarde sur ma peau
Comme zéphyr sous blonde plage
Telle ma plume sur la page
Ta voix s’attarde sur ma peau.
Teintée de miel et d’indigo
Comme la fleur d’amour en cage
Je dors au lit de ton image
Teintée de miel et d’indigo.
Dans la tendresse de tes mots
Le temps s’efface, il est sans âge
Nulle raison de rester sage
Dans la tendresse de tes mots.
Enlace moi sur cet îlot
Bordé de rêves sans rivage
Escale de nos doux voyages
Enlace moi sur cet îlot.
Ta voix s’attarde sur ma peau
Comme zéphyr sous blonde plage
Telle ma plume sur la page
Ta voix s’attarde sur ma peau.
Anita
Mai 2007
Compositeur J.M.Djibedjian
Interprète Sosso
dessin d'Anita disponible
Publié le 20/05/2007 à 12:00 par lameretlamour

De vous à moi
De vous à moi.
Sachez que je vous aime
De vous à moi,
Ne le répétez pas.
Je puise dans vos yeux, l'encre de mes poèmes.
Trouve mon crédo au son de votre voix.
Elle apporte à mon coeur une émotion extrême.
Quand j’entends le piano que caressent vos doigts.
De vous à moi,
Sachez que je vous aime.
De vous à moi,
Ne le répétez pas.
La mélodie s'élève en notes qui essaiment,
S'enroulent en serpent et caressent mes bras.
Vous pouvez bien sourire et parler d'anathème,
Votre musique élève mon âme au Nirvana
De vous à moi
Sachez que je vous aime.
De vous à moi,
Ne le répétez pas.
Pour vous je veux bien vivre une vie de bohème,
Me moquant des ennuis aux travers de mes pas.
Si vous jouez pour nous les chansons que l’on aime
Assise à vos cotés lorsque le jour décroît.
De vous à moi,
Sachez que je vous aime.
De vous à moi,
Ne le répétez pas.
Vous ne m'aimez pas, alors un requiem
Verra couler mes pleurs sous un ciel gris et bas
Sans bruit je partirai au petit matin blême
Parcourir, esseulée, mon chemin de Damas.
Anita
__Compositeur-interprète J.M.Djibedjian_______________
Publié le 20/05/2007 à 12:00 par lameretlamour
Au langage de tes yeux
Au langage de tes yeux,
je voudrais toujours cueillir
des promesses grises, bleues,
sans fin boire à ton sourire.
Aux tendresses de ton corps,
J'aimerais pouvoir m'enfouir.
Que tes bras m’offrent encor
Un berceau pour m'y blottir
Les regrets rongent mes nuits,
Rendent blêmes mes matins
Et la nuit où je languis
Emplit de vide mes mains.
J’imagine tes cheveux,
Dans la paume de mes mains.
Revoyant nos tendres jeux,
Des pensées brûlent mes reins.
Souvenirs d'instants si beaux.
Mon corps épousant le tien.
Tes doigts caressant ma peau.
Mon coeur épousant le tien.
© Anita Lamberti
Compositeur interprète J.M.Djibedjian
Publié le 06/05/2007 à 12:00 par lameretlamour
[
b]Reviendrez-vous
Le flot s’étire le long du sable,l’aurore se lève.
L’oiseau sauvage pique la vague, égare une plume.
Le vent soupire, la voile penche loin de la grève.
Au drap de vague la coque est blanche comme l’écume.
J’aimerais revoir de vos pas l’empreinte au sable doré des vieilles dunes.
Oui reviendrez-vous au coeur de juillet sous les grands palmiers ?
Les beaux soirs d’été aux chants des guitares, aux lueurs du phare, à ceux de la lune.
Quand les cigales ouvrent le grand bal dans les pins séculiers.
Oui reviendrez-vous au frais des forets ou le gai torrent murmure son chant
Sous le pont romain il cueille en passant des feuilles d’acanthe
Dans l’ombre des rues le linge sèche enjambant les murs pavoisés de draps blancs.
Le petit café aux effluves d’anis, aux parfums de menthe.
Oui reviendrez-vous à l’ombre des pins porter des fruits murs aux lèvres brûlantes
Et te balancer les cils à mi-clos au creux du hamac.
Jouer dans les flots, te laisser porter en long bercement aux roches luisantes,
Saupoudré de sel dans une anse bleue aux reflets de lac.
Le flot s’étire le long du sable ,l’aurore se lève.
L’oiseau sauvage pique la vague, égare une plume.
Le vent soupire la voile penche loin de la grève.
Au drap de vague la coque est blanche comme l’écume.
Anita
Mai 2007
Compositeur interprète J.M.Djibedjian
.photo perso
le lido de la Marana
Haute-Corse
Publié le 28/04/2007 à 12:00 par lameretlamour
[COLOR=blue]
Regarde bien mes yeux.
Regarde bien mes yeux
Tu trouveras le bleu
De tes mots fous et tendres
Que j’aimais tant entendre.
Des rêves en poussière
Saupoudrés sur le vert
Scintillant sur les larmes
Quand je baissais les armes.
Si tu plonges en mes yeux
Apparaîtra bien mieux
Cet îlot de l’amour
Où l’on s’aime en plein jour.
Quand la peau sous les doigts
Glisse comme la soie
Et que corps contre corps
Se fondent l’ambre et l’or.
Et dans mes yeux aussi
Cet amour infini
Avait goût d’absolu
Auquel tu n’as pas cru.
Tu verras l’oiseau blanc
Traverser l’océan
Pour frôler tes cheveux
Du souffle de l’adieu.
Anita
DESSIN d'ANITA disponible
Fevrier 2007compositeur J.M.Djibedjian
Interprète Sosso
Publié le 28/04/2007 à 12:00 par lameretlamour
Face aux glaces du comptoir
Refroidit son café noir
Un lambeau de l'aube c'est accrochée
Aux branches du maronnier.
Trainent les pieds du matin
Dans sa chambre aux murs éteints.
Sur le lit aux vagues de draps froissés
Une chemise oubliée.
Un oreiller solitaire
Expose sa tache claire
Entre les arabesques du tapis
Où un livre est assoupi.
Des bols en pile incertaine
Ebrèchent leur porcelaine
Leur joyeux désordre empli l'évier
Où le soleil vient jouer.
Tout est attente du soir
Il prendra son café noir.
Entre ses quatre murs de solitude .
Prisonnier de l'habitude
Célibat
anita
Compositeur ,interprète J.M.Djibedjian